
De nombreuses études montrent que la durée du sommeil mais aussi la qualité augmentent le risque de diabète de type 2.
En effet, la réduction du sommeil ou la perturbation du sommeil affectent la tolérance au glucose, ce qui se traduit par une insulinorésistance et donc un risque plus élevé de diabète de type 2.
Le diabète de type 2 touche généralement les personnes de plus de 40 ans, mais atteint de plus en plus les enfants et les adolescents. La sédentarité et une alimentation riche en gras et en sucre contribuent également au développement de la maladie.
Auteur : Institut Moncey
Source : Cappuccio FP et al., Diabetes Care 2010; 33:41-420.
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